La prise de conscience

Le secret du bonheur, voyez-vous, n’est pas trouvé dans la recherche du plus, mais en développant la capacité de jouir de moins.

Socrate.

Si seulement c’était si simple… Vivre simplement, se contenter de peu, vivre au présent, profiter de l’instant présent et de ce que l’on a. Quelle frustration quand j’entends ces mots. Ce sentiment de ne pas y arriver. Mais comment font-ils?

Mais pourquoi je ne suis pas pleinement heureuse?

Je suis heureuse, ça c’est sur. J’ai tout pour être heureuse. Un travail, un mari, un enfant adorable, des biens matériels, une famille etc etc. Mais pourquoi est ce que parfois je me sens mal alors?

Je me suis tellement flagellée, j’ai tellement essayer d’analyser, de comprendre, d’améliorer. Jusqu’au jour où j’ai compris que je regardais au mauvais endroit.

Je ne me sens pas mal du point de vue mal-être mais je culpabilise. Car je sais que je fais mal. Je fuis tout ce que je devrais faire pour avoir l’esprit tranquille. Je fuis les démarches administratives (que je laisse dans un coin de mon sac mais aussi dans un coin de ma tête), je fuis les contraintes, je fuis le repassage, le ménage, les lessives. Je reporte à demain des choses que je suis censée faire.

Mais pourquoi? Et bien car justement je me retrouve face à cette montagne de lessive, de rangement, de tri, d’armoires pleines à n’en plus finir, de contraintes que je me suis moi même imposées…Et je fuis ! A ça oui ! Et c’est normal ! Car il y en a beaucoup trop !!

J’ai compris qu’il fallait absolument que je fasse le vide !

Oui mais quel vide?

J’ai fait la liste de tout ce qui m’oppressait et j’ai essayé de comprendre pourquoi et comment l’améliorer.

Que vais-je transmettre à mon enfant?

Je suis devenue maman il y a maintenant 3 ans. Et comme tout parent, je veux faire bien, je veux lui apprendre les bonnes valeurs, les bons gestes. Mais comment lui apprendre si moi même je ne le fais pas?

C’est pour cela que je me suis intéressée au minimalisme.
J’ai compris pour que pour faire des économies d’argent et de temps il fallait arrêter d’acheter.
Pour désencombrer mon esprit il fallait arrêter d’encombrer mon chez moi.
Pour vivre heureuse, il fallait faire moins, faire simple !

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